Chou-rave

Chou-rave

chou rave

Certains légumes ne nous sourient pas vraiment sur l’étal de nos primeurs et on a tendance à oublier de les déposer dans nos paniers…

Pour nous, c’était le cas du chou-rave… zoom sur une super redécouverte !

CAPITAL SANTE

Le chou-rave fait partie des crucifères, une famille botanique qui contribuerait à nous protéger des cancers, particulièrement celui du poumon.  Le chou-rave est également une excellente source de vitamines C.

UN PEU D’HISTOIRE

Le terme « chou-rave » est apparu dans la langue française en 1600. En latin, caulo-rapa veut dire « chou-navet »

Dans certaines régions de France, on l’appelle « colrave » ou « chou pommé » et, pour le décrire botaniquement, on dira qu’il s’agit d’un tubercule aérien, le chou-rave n’étant pas à proprement parler une racine, mais plutôt un renflement de la tige.

Ce légume fut surconsommé pendant la guerre, c’est sans doute une des raisons pour laquelle nos grands-mères l’ont très peu cuisiné.

BIEN LE CHOISIR ET LE CONSERVER

chou-raveOn le choisira de préférence avec un diamètre de cinq à sept centimètres.  Plus gros, ils risquent d’être fibreux.

Il est également possible de le trouver sur certains étals en miniature, deux ou trois centimètres. Il sera alors cuit entier, avec la peau.

Si vous avez la chance d’en trouver avec des feuilles, ne les jetez pas, elles se cuisinent comme des épinards.

Au toucher, il doit être ferme et les feuilles, si elles sont présentes, de couleur vive.

Il se conserve trois jours au réfrigérateur.

COTE CUISINE

chou-raveD’une saveur douce, il se consomme cru ou cuit.

Les enfants adorent le couper en fines lamelles et le manger cru, il fait fureur dans les boites à tartine pour changer de la classique carotte.

Le chou-rave aime être cuisiné  au gratin, en crème ou en potage, détaillé en bâtonnets et passé à la friteuse, écrasé comme des pommes de terre, sauté dans le wok et farci !

Il aime également être coupé en dés, en lamelles ou râpé dans nos salades.

RECETTES

 

AUCUN COMMENTAIRE

LAISSER UN COMMENTAIRE