Avoir un potager en ville | On se lance ou on sous-traite ?

Avoir un potager en ville | On se lance ou on sous-traite ?

Avoir un potager en ville

Avoir un potager en ville. On se lance ou on sous-traite ?
Vous rê
vez de cultiver votre propre potager en ville ?
Vous n’y connaissez rien, n’avez pas le temps ou la main verte ?
Ou au contraire, vous avez de l’espace et un peu de temps.
Voici quelques pistes à explorer.


jardin de ville

Je me lance dans l’aventure

Voir pousser ses légumes, en ville comme à la campagne, c’est possible ? Oui, un citadin qui dispose d’une petite surface comme une terrasse ou un petit lopin de terre ensoleillé peut faire pousser quelques légumes en pleine terre ou en pot.

jardin de villeMaintenant que les fameux Saints de glace sont passés (les 11, 12 et 13 mai de chaque année) nous pouvons enfin planter les annuelles comme les radis, tomates, concombres, salade, poivrons, courgettes…

La première chose à faire pousser sont les plantes aromatiques. Celles qui parfument nos plats et grâce auxquelles il est facile de diminuer l’apport de sel, de beurre, de crème,… celles qui nous permettent d’obtenir facilement des plats plus sains.

Au milieu des herbes aromatiques, nous avons planté des fleurs comestibles comme des pensées, tagettes (qu’une limace a dévorées, alors qu’elle n’étaient pourtant pas plantées loin d’une bourrache qui les fait fuir, dit-on …), soucis, raiponce, cosmo…

Ceux qui ont un peu plus de place, peuvent planter quelques arbres à petits fruits. Dès la deuxième année, la récolte peut s’avérer riche de quelques kilos par arbuste, de quoi faire de délicieuses confitures maison 😉

arbre fruitier

Ceux qui ont encore un peu plus de place peuvent se lancer dans l’aventure des tomates, poivrons, rhubarbes, choux,…

tomate

Sans doute pas de quoi nourrir une famille nombreuse, mais de quoi être fier de consommer très local et de saison. De voir la nature évoluer de manière à nous fournir de quoi nous régaler.

Notre jardin en palier (lire l’article) se prête parfaitement à la mise en place d’un potager au sol. Mais ceci nécessite quelques travaux de préparation du terrain.

Beaucoup optent aussi pour des potager hors sol, eux aussi à hauteur, ce qui facilite la tâche et permet de ne pas avoir mal au dos 😉


jardin palierSemer ou planter ?

Cela dépendra de ce que vous voulez voir pousser.

Pour notre part, nous avons semé des radis, de la salade à couper, des bettes, des betteraves et des graines de courges. Nous avons tout fait prendre dans notre microscopique serre et ensuite replanté en pleine terre. Résultats presque tout a pris. Nous avons protégé nos jeunes plants d’une bouteille d’eau coupée à la base.

Je peux déjà vous dire qu’un petite bête, je ne sais pas laquelle, a apprécié mes plants de courgettes et potimarrons car sur les 10 plantés, il n’en reste que deux…

 semer ou planter

semer ou planter

Nous avons aussi acheté  des pousses diverses qui semblent prendre, on verra dans quelques semaines pour la récolte.

semer ou planter

Je sous-traite

Peas and love

Peas and loveDepuis 6 ans Peas and Love prône une ville plus verte et propose la location de potagers entretenus pour vous, il ne vous reste plus qu’à récolter.

3 m2 de culture à la verticale sur une structure légère pouvant accueillir jusqu’à 60 plantes.

Peas and love s’occupe de tout, planter, arroser, faire pousser, la gestion de la rotation des cultures,…

Ils promettent 40 kilos de fruits et légumes par an.

Peas and love

Lors de notre visite de la dernière ferme urbaine sur une parcelle de terrain non utilisé du sélect club de sport David Loyd à l’orée de la foret de Soignes, nous avons vu qu’une belle place était réservée aux herbes aromatiques, salades, épinards et aussi quelques choux.

Paes and love

Chaque parcelle est identique et le coût est de 34 euros par mois pour une durée de 3 ans. Le tout est de production biologique. La parcelle individuelle propose environ 60 variétés sur l’année et les communs 40.

Peas and love

L’espace est ouvert, pas de clé sur les parcelles individuelles et sur le pourtour du terrain des espaces collectifs avec entre autres des petits arbres fruitiers. Chaque semaine, vous recevez un mail avec ce qu’il y a récolter.

Un agronome est sur place du mercredi au dimanche et anime le week-end des ateliers sur différents sujets comme reconnaitre les plantes, valoriser et conserver ses récoltes, compost, animation pour les enfants,….

Si vous n’avez ni place ni temps c’est peut-être la solution qu’il vous faut 😉

Mais c’est quand même un budget… 34 € x 12 = 408 € / 40 kilos estimé = un peu plus de 10 € le kilo de légumes. Il faut également compter 100 € pour les frais d’inscription; 

Si vous voulez en savoir plus sur ce concept qui n’existe pas ailleurs, rendez-vous sur le site >>

Les fermes

Dans certaines fermes aux abords de Bruxelles, il est possible de faire une cueillette en famille.

  • Des petits fruits rouges chez Fruit Time à Anderlecht
  • Avant il y avait Marie’s Garden mais il semble que le site soit définitivement fermé

Les jardins communaux

De nombreuses communes mettent en place des espaces potagers à louer. Renseignez-vous 😉

Un petit tour rapide de notre jardin bruxellois

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