Quand nos amis nous demande : « Où partez-vous en vacances ? » La réaction est toujours la même : “Encore Marrakech ?” Oui. Mais cette année, on allait un peu bouger, pour faire un petit road trip de 5 jours dans le sud du Maroc.
On connaissait Marrakech : les riads, les souks, cette énergie intense qui vous attrape dès la sortie de l’aéroport. J’adore cette vibe qui m’impatiente et me donne envie d’y revenir encore et encore. Mais cette fois, avec mon mari et mon fils Baptiste, on avait envie d’aller voir plus loin. Sortir de la ville pour comprendre le Maroc autrement.
Marrakech s’efface derrière nous, les paysages changent et on fait notre premier arrêt à Touama pour boire un café au bord de la route. Rien de spectaculaire, et pourtant c’est là qu’on prend notre première photo du road trip. Celle qui marque le début de ces cinq jours. On reprend la route, les montagnes s’ouvrent devant nous et on se regarde tous les trois : on a vraiment bien fait de partir par ici.

On comprend aussi très vite que le Maroc ne s’arrête pas aux remparts de Marrakech. Ce road trip dans le sud du pays est devenu l’un de nos plus beaux voyages. Pour le désert, évidemment, mais pas seulement. Je pense aux villages couleur terre qui semblent disparaître dans la montagne, aux repas pris dans les kasbahs, aux palmeraies et surtout à cette dernière nuit au milieu d’un village abandonné.
Je vous partage notre itinéraire tel que nous l’avons fait : Marrakech, Skoura, Tinghir, Merzouga et Agdz, avec nos logements, nos arrêts, ce que nous referions et quelques conseils qui nous auraient été bien utiles avant de partir.
Pourquoi faire un road trip dans le sud du Maroc en février ?
Nous sommes partis en février et nous avons eu beaucoup de chance avec la météo : cinq jours de ciel bleu et cette lumière incroyable qui accompagne presque toutes nos photos. En journée, un petit sweat-shirt suffisait et nous avons déjeuné dehors sans problème.
Dès que le soleil disparaît, en revanche, l’ambiance change… Le soir à Skoura ou Tinghir, une veste était nécessaire. Et dans le désert, on a eu très, très, très froid le soir et la nuit. Aussi bien dehors que dans la tente. Si vous partez à Merzouga en février, ne sous-estimez vraiment pas ce point : training, grosses chaussettes et sweat à capuche. La capuche a d’ailleurs un avantage : quand on se retourne dans son lit, on évite de poser la tête directement sur l’oreiller glacé ! J’avais même emporté un bonnet et des gants… que j’ai utilisés !
Février nous a aussi permis de profiter de routes assez calmes et de kasbahs où nous étions parfois seuls. Merzouga fait exception : les camps sont nombreux et assez proches les uns des autres. L’expérience reste incroyable, mais mieux vaut le savoir avant de partir si vous imaginez dormir complètement seuls au milieu du désert.
Itinéraire de notre road trip de 5 jours dans le sud du Maroc
Jour 1 – De Marrakech à Skoura par le Tizi n’Tichka
Marrakech → Skoura (4h30)
Notre chauffeur vient nous chercher directement à notre logement à Marrakech. J’avais préparé quelques arrêts avant de partir, il nous en fera découvrir d’autres en chemin. C’est aussi ce que j’ai aimé dans cette façon de voyager : avoir un itinéraire, mais garder de la place pour ce qu’on n’avait pas prévu.

À Touama, on s’arrête boire un café au bord de la route. C’est ici qu’on prend notre première photo du road trip. Je vous en parlais au début de l’article : rien d’extraordinaire en soi, mais c’est cette photo qui marque pour nous le véritable départ du voyage.
La traversée du Tizi n’Tichka annonce rapidement la couleur. La route serpente dans les montagnes, les villages s’accrochent aux pentes et on s’arrête régulièrement pour regarder.

On reprend la route vers Zerkten, avec ses villages en terre qui semblent se fondre dans le paysage, puis Télouet. Ici, les maisons prennent presque exactement la couleur de la montagne. Par moments, on ne sait plus très bien où finit le paysage et où commence le village.
Plus loin, Aït Ben Haddou, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, apparaît devant nous. Le ksar a servi de décor à de nombreux tournages, notamment Gladiator. Sur place, un guide nous propose un petit détour pour quelques euros. On pourrait parfaitement continuer seuls, mais on accepte. Ça fait aussi partie du voyage.
On s’arrête déjeuner dans un petit restaurant au bord de la route. Une pastilla joliment présenté avec un pochoir fourchette, un thé et le ciel bleu au-dessus de nous. On déjeune dehors en plein mois de février, ce qui nous semble déjà assez merveilleux quand on pense à la météo laissée derrière nous en Belgique.

En fin de journée, on rejoint Skoura. Il est environ 16 heures lorsque nous arrivons à notre première kasbah. Après cette première journée sur la route, on ne ressent absolument pas les 4 h 30 de trajet annoncées : les arrêts et les paysages ont rythmé la journée. Pour nous, cette première étape était parfaitement équilibrée.

Où dormir à Skoura : Kasbah Ait Ben Hadda
Plus qu’un hôtel, c’est une grande demeure avec ses murs épais, ses tapis colorés et une décoration qui porte joliment les traces du temps. L’accueil, le calme, la maison… on s’y sent bien immédiatement. — infos et réservations ici –
On arrive vers 16 heures, juste à temps pour s’installer au bord de la piscine avec un livre et profiter des derniers rayons du soleil de février. Pas question de me baigner — il ne fait pas assez chaud pour moi ! — mais ce soleil, ce ciel bleu et cette lumière après une journée sur la route, c’est exactement ce dont on avait envie.

Le soir, on dîne sur place. Un tajine délicieusement parfumée. Puis la nuit tombe et tout devient incroyablement calme.
Jour 2 – De Skoura à Tinghir par la vallée des Roses et les gorges du Todgha
Skoura → Tinghir (2h)

Cette deuxième étape est plus courte, ce qui nous laisse davantage de temps pour nous arrêter et marcher. On traverse d’abord la vallée des Roses. En février, ce n’est évidemment pas la saison de la floraison. On s’arrête tout de même dans une petite boutique consacrée aux produits à base de rose. Je repars assez raisonnablement avec quelques roses séchées ; notre chauffeur, lui, fait le plein de produits pour sa maman.

On fait ensuite une halte à Monkey Fingers, ces formations rocheuses aux formes assez étonnantes. Pas de grande randonnée pour nous : quelques photos comme de bons touristes et on reprend la route!

Aux gorges du Todgha, en revanche, on prend le temps de descendre de voiture et de marcher pendant environ une heure. Les parois rocheuses sont impressionnantes et la fraîcheur entre les falaises contraste avec le reste de la journée. Il y a bien quelques vendeurs d’artisanat le long du chemin, mais rien de vraiment oppressant si on poursuit simplement sa balade.

Mon meilleur souvenir de cette étape reste la palmeraie de Tinghir. On part marcher seuls pendant environ 1 h 30, sans guide, entre les palmiers et les parcelles cultivées. En février, le blé commence tout juste à pousser et dessine de grandes zones vertes au milieu de la terre.
Ce qui m’a surtout intéressée, c’est de comprendre que les champs sont répartis entre les différentes familles. On marche le long des canaux d’irrigation, on traverse les parcelles et on passe à pied par d’anciens villages en terre. Une balade toute simple, mais qui nous donne une autre image de la région que celle aperçue depuis la voiture.
Où dormir à Tinghir : Kasbah Petit Nomade

Nous passons la nuit à la Kasbah Petit Nomade, une adresse simple et familiale avec une terrasse ouverte sur la vallée. — infos et réservations ici –
Le soir, on reste dîner sur place. Au menu, un tajine de poulet au citron, miel et artichaut dont je me souviens encore. Après une journée passée entre route, gorges et palmeraie, on n’a plus vraiment envie de repartir.

L’endroit n’a rien de sophistiqué et c’est justement ce qui nous plaît. On se sent davantage accueillis dans une maison que dans un hôtel, avec cette impression de vivre quelques heures à un autre rythme, loin de nos habitudes et des écrans.
Jour 3 – De Tinghir à Merzouga : Erfoud et première nuit dans le désert
Tinghir → Merzouga (3h30)

Sur la route de Merzouga, notre chauffeur nous propose de nous arrêter au souk d’Erfoud. Très bonne idée. On se balade entre les étals de dattes et d’épices, on goûte, on achète quelques petites choses… pendant que lui repart avec 20 kilos de dattes pour toute sa famille. Le Ramadan commence la semaine suivante et il nous explique qu’il rompt traditionnellement le jeûne en mangeant des dattes. C’est le genre de moment que nous n’avions évidemment pas prévu dans notre itinéraire et qui lui donne une autre dimension.
On déjeune ensuite sur le toit d’un petit restaurant. Au menu, une madfouna, cette spécialité de la région parfois surnommée « pizza berbère » : un pain farci, ici au poulet, servi coupé en quatre. Simple et délicieux.

Puis le paysage change. La végétation se fait plus rare et, peu à peu, les dunes apparaissent derrière les palmiers. On avait déjà découvert Agafay lors d’un précédent séjour et on pensait avoir une idée de ce qu’était le désert. Pas du tout. Ici, les couleurs tirent vers l’orange et le rouge et, surtout, l’espace semble immense.


Notre chauffeur nous conduit directement jusqu’au camp où, comme presque partout depuis le début du voyage, on nous accueille avec un thé à la menthe. Le quad n’était pas prévu au programme. On nous propose une sortie d’une heure et on accepte tous les trois. Baptiste est évidemment ravi… et nous aussi. On s’enfonce dans les dunes jusqu’au coucher du soleil. Et là, personne autour de nous. Juste nous trois, les dunes et cette lumière qui change à chaque minute. Ce sentiment d’être seuls au milieu de cette immensité restera l’un des grands moments du voyage.

Où dormir dans le désert : Dune Merzouga Camp
Nous passons la nuit au Dune Merzouga Camp. Les camps de Merzouga sont assez proches les uns des autres et l’endroit est touristique, mieux vaut le savoir avant d’arriver. Mais une fois dans notre tente, le confort est bien là : salle de bains et toilettes privées, et même un chauffage au bois. Heureusement pour le chauffage, d’ailleurs. Dès que le soleil disparaît, le froid arrive très vite. — voir les disponibilités ici.

Le soir, on se retrouve autour du feu avant de passer à table. Un tajine fumant, le désert autour de nous et cette ambiance qui nous fait naturellement parler un peu moins fort. Puis je retourne tranquillement dans notre tente. Quelques minutes plus tard, quelqu’un frappe à la porte. Mon sac… Je l’avais laissé à table sans même m’en rendre compte. À l’intérieur : nos papiers et tout l’argent prévu pour la suite du voyage. On me le rapporte simplement, intact. Je crois que je n’ai jamais été aussi contente d’entendre quelqu’un frapper à une porte !
On ressort ensuite bien emmitouflés pour regarder le ciel. Des milliers d’étoiles, presque aucune lumière et ce silence que je retiens encore aujourd’hui. Enfin… jusqu’à ce que les camps voisins commencent à faire la fête. C’est le petit bémol de la soirée et la preuve qu’on n’est évidemment pas seuls dans le désert. Mais cela n’enlève rien à cette première vraie rencontre avec le Sahara.
Jour 4 – De Merzouga à Agdz par la vallée du Drâa
Merzouga → Agdz (5h)
Cette quatrième journée est un peu plus longue. Pour la première fois depuis le départ, on commence à sentir les kilomètres, mais la route fait toujours partie du voyage. On quitte Merzouga en direction d’Agdz en passant par Tazarine, Nkob et Tamezmoute. Le paysage change encore. La terre devient plus sèche puis, tout à coup, les palmiers et les cultures ramènent de grandes taches de vert au milieu de ces paysages ocre.

À l’heure du déjeuner, on s’arrête sur une place et on commande… un tajine. Encore ! Mais je pourrais en manger à tous les repas. Un peu comme les salades grecques quand je suis en Grèce : je ne m’en lasse pas.
Puis on arrive dans la région d’Agdz, à Mzeguita, pour rejoindre Tamnougalt. Notre chauffeur nous dépose aussi loin qu’il le peut et on termine à pied, les valises à la main. Une dizaine de minutes sur les chemins en terre avant d’arriver à notre kasbah. Et là, gros coup de cœur.

Où dormir à Agdz : Kasbah Maktob Tamnougalt
Nous avons dormi dans cette kasbah incroyable — voir les disponibilités ici.
C’est sans hésiter notre plus beau logement du road trip. Et probablement l’un des endroits qui m’a le plus marquée pendant ces cinq jours. La kasbah Maktob se trouve au milieu d’un ancien village abandonné. Nous sommes les seuls à y dormir ce soir-là. Pas besoin de programme : on pose les valises et on repart presque immédiatement se promener, seuls, entre les anciennes maisons en terre.
On rejoint ensuite la palmeraie. Et c’est peut-être le contraste qui me marque le plus : les vieux murs couleur ocre, les palmiers immenses et, à leurs pieds, des parcelles d’un vert presque fluorescent sous le ciel bleu de février. Après plusieurs heures de route, ça fait un bien fou de marcher.
De retour à la kasbah, on retrouve ce calme qui nous avait frappés dès notre arrivée. Ici, pas de grand hôtel ni de mise en scène. Les murs en terre, les tapis, les lanternes, quelques objets… et nous. Le soir, on nous prépare un tajine. Encore un, oui. Et toujours aucun problème de mon côté.
Le lendemain matin, le petit-déjeuner arrive dans une multitude de petits pots et mini-tajines posés au milieu de la table. Thé, jus d’orange, pains… On prend notre temps. Nous sommes toujours seuls et, à ce moment-là, je n’ai vraiment aucune envie de repartir. S’il ne fallait retenir qu’un logement de ce road trip, ce serait celui-ci.
Jour 5 – D’Agdz à Marrakech par Ouarzazate
Agdz → Marrakech (5h)
On profite une dernière fois de la kasbah et de son calme avant de reprendre nos valises. Départ vers 10 heures. Cette fois, pas de balade matinale : on traîne simplement un peu sur place avant de retrouver notre chauffeur et de reprendre la route vers Marrakech.
À Ouarzazate, on s’arrête pour visiter les Studios Atlas. La visite se fait obligatoirement avec un guide et dure une grosse heure. Temples, palais, décors égyptiens… on passe d’un univers à l’autre en quelques mètres. C’est amusant à voir une fois, surtout lorsqu’on reconnaît certains décors de cinéma. Les décors pharaoniques nous ont particulièrement amusés et, juste avant notre passage, une équipe avait également tourné une publicité pour Hermès. Un drôle de contraste après quatre jours de kasbahs, de palmeraies et de désert.
Pour notre dernier déjeuner sur la route, on s’arrête dans un petit café-restaurant en bord de route. On monte sur la terrasse, avec toute l’agitation de la ville juste en dessous : les taxis, les voitures, les passants… Et on commande quoi ? Un tajine, évidemment. Quelques euros pour manger dehors sous ce ciel toujours aussi bleu.
Puis on reprend la route vers Marrakech. Après cinq jours à avancer de kasbah en kasbah, la circulation et l’agitation de la ville nous font presque bizarre.
Où dormir à Marrakech : Savoy Le Grand Hotel
Nous avons terminé le voyage au Savoy Le Grand Hotel — vous pouvez voir les disponibilités ici.
Pour nos dernières nuits, changement total d’ambiance : nous avions réservé le Savoy Le Grand Hotel, un cinq étoiles à Marrakech. Après les petites kasbahs familiales du road trip, on pensait terminer le séjour avec davantage de confort. Sur certains points, c’est le cas : la piscine est agréable, l’hôtel est propre et le petit-déjeuner, très continental, offre beaucoup de choix.
Mais pour nous, la déception reste réelle. Lors de notre séjour, l’hôtel était en travaux et ni l’accueil ni notre chambre ne correspondaient à ce que nous attendions d’un établissement de cette catégorie. Après les accueils très personnels vécus pendant les quatre nuits précédentes, le contraste était encore plus marqué.
Pour prolonger le séjour, j’ai aussi rassemblé mes adresses gourmandes à Marrakech ici.
Road trip dans le sud du Maroc avec chauffeur : notre expérience
Pour ces cinq jours, nous avons choisi de partir avec un chauffeur plutôt que de louer une voiture. Une décision que nous referions sans hésiter. Nous avons trouvé notre chauffeur grâce à Séverine Somers, une Belge installée au Maroc à qui nous avions déjà loué un logement et dont nous avions apprécié les très bons conseils. Elle nous a recommandé Chtouki Luxury.
Le même chauffeur nous a accompagnés pendant les cinq jours. J’avais préparé une partie de l’itinéraire et les endroits que je voulais absolument voir, mais lui nous a aussi proposé ses propres arrêts : un café, un souk, un point de vue ou une adresse pour déjeuner. C’est notamment grâce à lui que nous nous sommes arrêtés au souk d’Erfoud, où il est reparti avec ses fameux 20 kilos de dattes pour sa famille.
Nous avons payé 700 € pour trois personnes pour les cinq jours, véhicule, chauffeur, carburant et frais du chauffeur compris. Nos logements et nos repas restaient évidemment à notre charge. Tarif payé lors de notre voyage en février 2025, donné à titre indicatif.
Au-delà du confort de ne pas devoir conduire plusieurs heures chaque jour, on a surtout apprécié de pouvoir regarder le paysage, discuter et s’arrêter quand on en avait envie. Et sur la route, les contrôles sont nombreux. À chaque fois, notre chauffeur s’occupait de tout et échangeait avec les autorités pendant que nous restions tranquillement dans la voiture.
Est-ce que ce road trip est possible en voiture de location ? Certainement. Mais pour notre première découverte du sud du Maroc, voyager avec un chauffeur nous a permis de profiter pleinement de la route au lieu de nous concentrer sur la conduite. Et comme la route fait vraiment partie du voyage, pour nous, le choix était le bon.
Conseils pratiques pour un road trip de 5 jours dans le sud du Maroc
Après ces cinq jours sur la route, je ne changerais pas grand-chose à notre organisation. L’itinéraire était bien rythmé : suffisamment de route pour découvrir des paysages très différents, mais toujours du temps pour s’arrêter, marcher et profiter des logements.
Prévoir suffisamment d’argent liquide
C’est probablement le conseil pratique que je retiendrais en premier. Nous avions retiré des dirhams à un distributeur à Marrakech avant de partir et nous avons ensuite pratiquement tout payé en liquide pendant le road trip. Restaurants, petits achats, arrêts en route… hors de Marrakech, mieux vaut donc ne pas compter uniquement sur sa carte bancaire et prévoir suffisamment de cash avant le départ.
Internet : aucun problème particulier
J’avais une eSIM via Revolut et nous n’avons pas rencontré de problème particulier de connexion pendant le voyage. Même en quittant les villes, Internet n’a donc pas été un sujet pour nous.
Quelles chaussures prévoir ?
Pas besoin de chaussures de randonnée techniques pour l’itinéraire que nous avons fait. De bonnes baskets suffisent, mais je choisirais tout de même une semelle avec un peu d’accroche plutôt qu’une semelle complètement lisse. Entre les chemins dans les palmeraies, les villages en terre, les dunes et les petites balades dans les gorges, c’est nettement plus confortable.
Que mettre dans sa valise en février ?
Une valise classique convient très bien. Le point auquel il faut vraiment penser, c’est l’écart de température entre la journée et la nuit. En journée, nous avons souvent pu rester avec un simple sweat-shirt et déjeuner dehors sous le soleil. Le soir, j’ai utilisé ma veste, mon bonnet et mes gants. Et pour la nuit dans le désert, je recommande vraiment un training, de grosses chaussettes et un sweat à capuche.
Cinq jours, est-ce suffisant ?
Pour cet itinéraire, oui. Avant de partir, cinq jours pouvaient sembler courts pour relier Marrakech, Skoura, Tinghir, Merzouga et Agdz. À l’arrivée, nous n’avons pourtant jamais eu l’impression d’avoir simplement enchaîné les kilomètres.
N’hésitez pas à laisser vos impressions ou conseils en commentaire.


